Dimension environnementale

Gestion de l'eau 

Les procédés de traitement et d'affinage actuellement mis en œuvre ne nécessitent aucun produit chimique pour la récupération de l'or. Une centrifugeuse exploite la densité élevée de l'or et le sépare des autres particules grâce à l'action de l'eau claire sous forte pression.

La gestion de cette ressource vise le zéro rejet. Les eaux chargées sont dirigées vers un bassin de décantation, puis par débordement vers un bassin de prélèvement d’où une eau devenue claire sera pompée pour être réintroduite dans le process de traitement. Ce fonctionnement en circuit fermé fait l’objet de contrôles qualité réguliers. Des prélèvements sont réalisés à différents endroits du circuit pour être analysés par un laboratoire agréé.

 

 

Gestion des résidus

Les résidus sont dirigés vers des parcs où ils seront stockés en vue de leur futur retraitement. Les parcs sont délimités par des digues entretenues et vérifiées régulièrement par un géotechnicien.

 

 

 

Gestion  des  verses à stériles 

Les verses sont constituées avec les matériaux extraits des mines ne contenant pas suffisamment d'or pour être traités à l'usine. Les matériaux sont empilés dans des aires séparés de la foret et des cours d'eau par des digues. L'eau est assainie dans des bassins de décantation avant de rejoindre le milieu naturel.

 

 

 

Les actions menées dans ce cadre répondent à un objectif d’efficacité de la collecte mais aussi de réduction des déchets.

Ainsi, pour limiter la production de déchets sur site, la CME privilégie la substitution des produits importés par les matières disponibles sur place. A ce titre depuis 2008, une scierie mobile a été mise en place afin d'utiliser les essences de bois nobles vouées à être abattues. Des poutres, poteaux et planches nécessaires aux constructions sont ainsi produits réduisant d’autant l’apport de fer et de béton dans la réalisation des bâtiments. Un avantage qui est également notable en fin d’exploitation où l’impact environnemental du bois, matériau biodégradable, est réduit.

Pour tous les déchets générés par l’activité, les huiles, les filtres, les batteries, les piles, et les déchets industriels en général, une collecte est organisée sur le site. Les déchets sont ensuite acheminés vers le littoral pour y être confié à un collecteur agréé.

 

 

 

 Quel sera l’impact du projet sur le milieu environnant ? Comment décrire un environnement aussi riche et aussi complexe que la forêt amazonienne ?

En collaboration avec un écologue, nous avons proposé une nouvelle approche en amont des études de relevés systématiques. Notre démarche était la suivante : à l’échelle de la concession, plutôt que d’essayer de dénombrer une par une toutes les espèces vivantes du secteur, et avant d’essayer d’y retrouver certaines espèces précises, nous avons proposé de déterminer les habitats en présence.

La méthodologie appliquée à ce travail cartographique s’est largement inspiré de ce que propose l’ONF (cartographie de l’habitat) à l’échelle de la Guyane.

Plusieurs étapes sont nécessaires :

  • Elaboration d’un modèle numérique de terrain
  • Elaboration de cartes de pentes
  • Elaboration d’une carte géologique/pédologique
  • Etablissement de la carte des habitats.

Ci-dessous, voici le résultat de cette analyse sur la mine d’espérance. Un grand nombre d’informations peuvent être extraites de ces cartes qui permettent d’optimiser et de préciser la venue des spécialistes des différentes espèces.

 

 

 

 

gestion-eau-2

 

 

 

cme-smse-36-w1000

 

 

 

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